Blogia

-La Libertaria- http://acultura.org.ve

Otra foto de la 1ra Toma de las Artes de calle

Otra foto de la 1ra Toma de las Artes de calle

Convocation à la Rencontre Anarchiste International les 8,9 et 10 Juillet 2007 dans la ville de Mexico

Convocation à la Rencontre Anarchiste International les 8,9 et 10 Juillet 2007 dans la ville de Mexico

La rébellion galope dans notre cœur, des millions d'êtres humains, les invisibles, les pauvres et les ignorants se soulèvent contre la domination dans tous les coins de la planète. Des millions d'individu e s s'obstinent à batailler pour défendre le genre humain et sa planète ; ces millions refusent de s'intégrer au monde global, au monde de la démocratie et de la pluralité homogène, peu leur importent l'aire ridicule de l'information et de l'infinité de possibilités, car ce sont eux qui payent le prix du confort de quelques un e s. La tempête de l'insoumission a une longue tradition et cette éternelle tradition se traduit en connaissance, en un savoir accumulé au long de siècles de lutte. C'est cette connaissance qui donne à l'anarchisme la certitude que son chemin est le bon. Les nouvelles formes d'organisation ont laissées bien derrière les vieilles formes de control de la révolte, les partis politiques, les syndicats vendus, les écoles et les universités se mettent au service de ceux qui dominent et regardent à peine, perplexes, comment l'humanité avance vers l'émancipation sans leaders et sans avant-gardes. L'histoire de l'humanité est une histoire de rébellion, depuis qu'est apparue l'inégalité sont apparu e s les rebelles, les illégaux et les rêveurs et rêveuses, qui s'engagent à défier l'ordre supérieur et ne craignent pas les punitions divines ni les ridiculisations parce qu'ils et elles ont compris que nous sommes la création de nous-même, que nous sommes l'autocréation, et que comme telle, nous pouvons configurer un monde basé sur la liberté et l'égalité. De tous temps et partout on a toujours lutté contre la domination et avec toutes ces luttes se configure un héritage de valeur incalculable, un héritage qui conduit des individu e s et des communautés sur un sentier dangereux et presque inconnus, le sentier de la révolte. Et notre génération ne peut pas rester en marge de cela, nous ne pouvons pas rester là à regarder comment le monde tombe en morceaux, en attendant les conditions objectives ou le coup de chance qui nous conduit à l'émancipation, la liberté ne se cherche pas, elle se construit. Çà parle beaucoup de démocratie et liberté, de progrès et future, de bien être et égalité, de pluralité et tolérance, mais rien de ce ridicule et atroce discours ne peut s'observer dans la réalité. Les mots ne sont que çà, des représentations. Les victimes du progrès et de la civilisation se comptent par millions. Ainsi comme il y a beaucoup de formes de control, multiples sont les formes d'insoumission. Chacun e s dans son circuit contribue à la destruction de cet injuste ordre social. En Amérique, et concrètement au Mexique, le mécontentement augmente et malgré les féroces offensives de l'état et des multinationales ils et elles sont des millions à se rebeller jour après jour. Cette lutte quotidienne et ancestrale pour la libération nous oblige à prendre notre place dans la construction de la liberté. L'expérience nous a enseignée que le meilleur chemin pour l'émancipation c'est l'organisation. Mais toute organisation nécessite le soutien des idées pour pouvoir réaliser un travail effectif et non contradictoire, de telle manière que cela puisse ne pas imposer sinon incliner les multiples manifestations de rébellion vers la pratique libertaire. Pour cela, la Bibliothèque Sociale Reconstruir convoque les individus e s et collectifs à participer à une rencontre anarchiste internationale à réaliser le prochain mois de juillet 2007 dans la ville de Mexico durant les jours 8, 9 et 10. La rencontre établie trois propositions fondamentales (comme proposition de la Bibliothèque) : 1) Encourager la discussion des idées acrates (libertaires) et surtout notre formation au niveau théorique. Pour cela nous proposons que durant la rencontre se réalise une séance de discussion sur le passé, présent et futur de l'idéal anarchiste, sur les idées basiques et nouvelles qui nous aident à réaliser une analyse ainsi qu'une critique sérieuse de la société actuelle. 2) Partager les expériences organisationnelles basées sur l'anarchisme. Dans cet espace les individus e s et collectifs peuvent partager des expériences ainsi que des propositions d'organisation, pour que les assistant e s aient les éléments nécessaires pour l'analyse des portées et limitations de celles-ci. 3) La rencontre et ce qui peut s'apprendre dans celle-ci s'inscrit dans une série d'efforts, qui sont réalisés par des individu e s et collectifs depuis plusieurs années, montrant le chemin d'une organisation grande et forte qui réussissent à unifier le travail dispersé que nous réalisons depuis nos confins respectifs. Si les conditions le permettent cette rencontre peut être le point de départ pour aplanir le chemin à l'organisation. A partir de ces trois prémisses, qui peuvent être modifiées, tous les individu e s et collectifs pourront participer à l'organisation de la rencontre ainsi que dans les séances de la même. Cette convocation n'a pas le désir d'agglutiner ni d'inclure dans le groupe convoquant ceux et celles qui participent, sinon celui de travailler ensemble dans le respect absolu des inclinations et autonomie de chaque participant e. Les intéressé e s peuvent passer par la Bibliothèque Sociale Reconstruir aux réunions préparatrices les mercredi (tous les 15 jours, comme proposé) à partir du 28 mars à 17h ou écrire au courrier électronique biblioteca@libertad.org.mx ou caravanalibertaria@riseup.net Liberté et non violence. P S A ceux et celles qui dominent une langue qui ne soit pas l'espagnol, merci de nous aider dans les traductions. Il est recommandé que les groupes ou individu e s qui assistent et n'ont pas de lieu pour leur hébergement, confirment avec anticipation pour leur trouver, dans la mesure du possible. La date spécifique, ainsi que le calendrier des activités se détermineront dans les réunions préparatrices. Le mois de juillet a été choisi pour que cela permette à ceux et celles qui assistent à la rencontre zapatistes de Chiapas d'avoir l'opportunité de participer à celle de cette ville sans gêner ses activités programmées, puisque cette rencontre est indépendante de quelconque organisation non anarchiste. Les lieux où aura lieu la rencontre sont trois, jusqu'à maintenant, mais ils peuvent s'étendre selon les propositions des collectifs ou individu e s.

Invitation to the Anarchist International Conference in Mexico City. July, 8, 9 & 10th, 2007

Invitation to the Anarchist International Conference in Mexico City. July, 8, 9 & 10th, 2007

 Rebellion is riding in our hearts, millions of human beings, those who are the invisible ones, those who are the poor ones, those who are the ignorant ones rise against domination in every part of the world. Millions of people are doing their best in the struggle to defend human race and the planet; those millions of people reject integration to the world of globalisation, democracy and homogeneous pluralism. They care little about the ridiculous IT era and of the endless possibilities, because they are those to pay the price for the comfort of the privileged few. terrea_1_1.jpg The blast of rebellion has a long tradition and that eternal tradition translates into knowledge, accumulated over centuries of struggle. That knowledge gives anarchism the certainty that its path is the right one. New forms of organisation have left far behind the old forms to control rebellion, political parties, sell-out unions, schools and universities that submit to the service of those in power and the can only stare from the sidelines, in perplexity, how humanity is moving towards the liberation without leaders nor vanguards. The history of humanity is one of rebellion. Since inequality appeared, so did the rebels, the illegal ones and the dreamers, who are determined to challenge the superior order and do not fear divine punishment or ridicule, for they have understood that we are the product of our own work, that we are self-created and that, as such, we can create a world based on freedom and equality. At all times and places there has been struggle against domination and with all of those struggles we have gained a heritage of unsuspected value, a heritage leading individuals and communities through a dangerous and unknown path, the path of rebellion. Our generation cannot stand aside, we can’t witness our world be shattered to pieces, waiting for the right objective conditions or the lucky strike to deliver us. Freedom should not be searched for, but created. There’s enough platitudes on democracy and liberty, on progress and future, on welfare and equity, on pluralism and tolerance, but nothing from that ridiculous and appalling platitude can be confirmed in reality. Words are only that, constructions of language. But you can count on millions those who have been victims of progress and civilization. As many are the forms of control many are the forms of insubordination. Each one in its own space contributes to the destruction of this unjust social order. In the American continent, particularly in Mexico, unrest is growing and in spite of the terrible State & multinational corporations’ offensive, millions are rebelling by the day. That daily and ancient struggle for liberation forces us to take side in the creation of freedom. Experience shows us that the best way towards liberation is organisation. But any organisation requires to be rooted in ideas for its work to be effective and not contradictory, so as to incline (not to impose) towards a libertarian practice the various manifestations of rebellion. This is why, the Social Library Reconstruir, is inviting individuals and groups to take part in an international, anarchist conference to take place on the month of July 2007, on the 8th, 9th and 10th of that month, in City of Mexico. The proposal of the library to the conference is that it deals with three main objectives: 1. To stimulate discussion of the anarchist ideas and, above all, our education at a theoretical level. For this purpose, it is our proposal that the during the conference there’s a session to discuss the past, present and future of anarchist ideas, and some basic and new ideas that helps us to develop both an analysis and a serious critique of current society. 2. To share organisational experiences based on anarchism. At this session, both individual and groups can share experiences and proposals of organisation, so that the attendants can hold the necessary concepts to analyse the limits and possibilities of them. 3. This conference, as well as what can be learnt from it, are inscribed in a series of efforts carried on by individuals and group over the past years, in order to build a broad and strong organisation that is able to unify the scattered endeavours of different people in different spaces. If conditions allow it, this conference can be the starting point paving the way to organisation. From these three objectives, which are subject to modification, all of the groups and individuals in both on the organisational team or in the sessions can participate. This invitation does not intend to merge or to include in the inviting group those who which to take place on it, but to work together with an absolute respect for the leanings and autonomies of each entity participating. Those interested can come to the Social Library Reconstruir to the preparatory meetings on Wednesdays (fortnightly) from the 28th of March, at 17 o’clock or can write to the e-mail biblioteca@libertad.org.mx or to caravanalibertaria@riseup.net Freedom and non-violence. Ps To those who can speak more than one language, it would be highly appreciated your help with translations. To those groups or individuals assisting and having no place to stay, it is necessary that you confirm your assistance with enough time in advance so to sort this out, if possible. The specific date, as well as the calendar of activities, will be determined en the preparatory meetings. We have chosen the month of July because this allows those taking part in the Zapatista conference in Chiapas to have the opportunity to participate on it without becoming a hindrance to their own activities. This conference is independent of any non-anarchist organization. There are three places where the conference will be hold, but there can be more if proposed by the groups and individuals.

Convocatoria al Encuentro Internacional Anarquista en la Ciudad de México. Julio 8, 9 y 10 del 2007...

Convocatoria al Encuentro Internacional Anarquista en la Ciudad de México. Julio 8, 9 y 10 del 2007...

La rebeldía galopa en nuestros corazones, millones de seres humanos, los invisibles, los pobres y los ignorantes se levantan contra la dominación en todos los rincones del planeta. Millones de individuos se empeñan en dar la batalla para defender al género humano y a su planeta; esos millones se niegan a integrarse al mundo global, al mundo de la democracia y la pluralidad homogénea, poco les importa la ridícula era de la información y de la infinidad de posibilidades, porque ellos son los que pagan el precio de la comodidad de unos cuantos. El vendaval de la insumisión tiene una larga tradición y esa eterna tradición se traduce en conocimiento, en un saber acumulado a través de siglos de lucha. Es ese conocimiento el que da al anarquismo la certeza de que su camino es el correcto. Las nuevas formas de organización han dejado muy atrás las viejas forma de control de la rebeldía, los partidos políticos, los sindicatos vendidos, las escuelas y universidades se pliegan al servicio de quienes dominan y apenas quedan mirando, perplejos, cómo la humanidad avanza hacia la emancipación sin líderes y sin vanguardias. La historia de la humanidad es una historia de rebeldía, desde que aparece la desigualdad aparecen l@s rebeldes, las ilegales y los soñadores, quienes se empeñan en desafiar al orden superior y no temen los castigos divinos ni las ridiculizaciones porque han comprendido que somos creación de nosotros mismos, que somos autocreación y que como tales podemos configurar un mundo basado en la libertad y la igualdad. En todos los tiempos y lugares se ha luchado contra la dominación y con todas esas luchas se configura una herencia de incalculable valor, una herencia que lleva a individuos y comunidades por una senda peligrosa y casi desconocida, la senda de la rebelión. Y nuestra generación no puede quedar al margen de ello, no podemos quedarnos mirando cómo el mundo se cae a pedazos, esperando las condiciones objetivas o el golpe de suerte que nos lleve a la emancipación, la libertad no se busca, se construye. Mucho se habla de democracia y libertad, de progreso y futuro, de bienestar y equidad, de pluralidad y tolerancia, pero nada de ese ridículo y atroz discurso puede observarse en la realidad. Las palabras son sólo eso, representaciones. Por millones se cuentan las víctimas del progreso y la civilización. Así como son muchas las formas de control, son múltiples las formas de la insumisión. Cada uno en su ámbito contribuye a la destrucción de este injusto orden social. En América, y México en concreto, crece el descontento y a pesar de las feroces ofensivas del Estado y las multinacionales son millones los que se rebelan día con día. Esa lucha cotidiana y ancestral por la liberación nos obliga a tomar nuestro lugar en la construcción de la libertad. La experiencia nos ha enseñado que el mejor camino para la emancipación es la organización. Pero toda organización necesita el sustento de las ideas para poder realizar un trabajo efectivo y no contradictorio, de tal modo que pueda no imponer sino inclinar hacia la práctica libertaria a las múltiples manifestaciones de rebeldía. Por ello, la Biblioteca Social Reconstruir convoca a individuos y colectivos a participar en un encuentro internacional anarquista a realizarse el próximo mes de julio del año 2007 en la Ciudad de México los dias 8 , 9 y 10. El encuentro se plantea tres objetivos fundamentales (como propuesta de la Biblioteca): Primero. Alentar la discusión de las ideas ácratas y sobre todo nuestra formación en el nivel teórico. Para ello se propone que en el encuentro se realice una mesa de discusión sobre el pasado, presente y futuro del ideario anarquista, sobre ideas básicas y nuevas que nos ayuden a realizar tanto un análisis como una crítica seria de la sociedad actual. Segundo. Compartir experiencias organizativas basadas en el anarquismo. En este apartado individuos y colectivos pueden compartir tanto experiencias como propuestas de organización, para que los asistentes posean los elementos necesarios para el análisis de los alcances y limitaciones de las mismas. Tercero. El encuentro y lo que se pueda aprender en éste se inscriben en una serie de esfuerzos, que desde hace varios años individuos y colectivos realizan, encaminados a la construcción de una organización amplia y fuerte que logre unificar el trabajo disperso que realizamos desde nuestros respectivos ámbitos. Si las condiciones lo permiten este encuentro pude ser el punto de partida para allanar el camino a la organización. A partir de estas tres premisas, que pueden modificarse, podrán participar todos los colectivos e individuos tanto en la organización del encuentro como en las mesas del mismo. La presente convocatoria no tiene el afán de aglutinar ni de incluir en el grupo convocante a quienes participan, sino el de trabajar en conjunto con absoluto respeto a las inclinaciones y autonomía de cada participante. Los interesados pueden acudir a la Biblioteca Social Reconstruir a las reuniones preparatorias los días miércoles (cada 15 días, como propuesta) a partir del 28 de marzo a las 17 horas o escribir al correo biblioteca@libertad.org.mx o caravanalibertaria@riseup.net Libertad y no violencia. PD A quienes dominan una lengua que no sea el español se les pide apoyen en las traducciones. A los grupos o individuos que asistan y no tengan lugar para su alojamiento se les pide confirmen con anticipación para proporcionárselos, en la medida de lo posible. La fecha específica, así como el calendario de actividades se determinarán en las reuniones preparatorias. Se ha elegido el mes de julio porque ello permite que quienes asistan al encuentro zapatista en Chiapas tengan la oportunidad de participar en el de esta ciudad sin entorpecer sus actividades programadas, ya que este encuentro es independiente de cualquier organización no anarquista. Los lugares donde se realizará son tres, hasta el momento, pero pueden extenderse según lo propongan colectivos o individuos.

SABADO 31 DE MARZO: 1ra Toma de Artes de la calle en Guanare Edo Portuguesa

SABADO 31 DE MARZO: 1ra Toma de Artes de la calle en Guanare Edo Portuguesa

A partir de las 2pm en la Concha Acùstica de Guanare, comida vegetariana, cine foro, escena abierta (hip-hop, poesia, teatro, circo...), skate, bicicleta de calle, entre tantos, !!!LLEVA TU MUESTRA!!!

La Libertaria estara presente en la organizacion del mismo con la Feria Libertaria, el Comite de DDHH "Guardianes de la Justicia"y el cine foro "Buenaventura Durruti".

Convocatoria a la concentración en solidaridad con los indígenas y ecologistas del Zulia

Convocatoria a la concentración en solidaridad con los indígenas y ecologistas del Zulia

Compañeras y Compañeros Un abrazo fraterno y con esperanza de vivir en un país sin excluidos, donde el llamado desarrollo se elabore entre todos, desde las diferenciaciones culturales y particularidades ecológicas, de esos espacios de vida única. Es tormentoso ver como el Estado y Gobierno Nacional acompaña a los representantes de las empresas carboníferas multinacionales para amedrentar a los indígenas Wayúu del Socuy, Maché y Cachirí, así como hacendados y campesinos, en función de imponer la explotación de carbón como modo de vida para el Zulia, obligándoles a abandonar sus tierras, haciendas o parcelas. Parece que en estos momentos los capitales de Estado y de las multinacionales se están jugando el todo por el todo. Desde mediados del mes de diciembre del año pasado operadores de Corpozulia y Carbozulia, así como los representantes en Venezuela de estos capitales multinacionales del carbón, encabezan cuadrillas, por una parte, de gente pobre contratada explorando la zona, buscando anteriores botalones y señales de puntos de carbón; y por otra, cuadrillas de funcionarios de PDVSA, Minpades, misiones, alcaldía y demás expresiones gubernamentales realizando censos y recogiendo firmas para regalar bolsas de comidas, tanques plástico para almacenar agua, útiles escolares… y prometiendo la construcción de supuestos hospitales, escuelas y vías de penetración. Estas personas afirman que su presencia y dichos regalos y promesas son ordenados por el propio presidente Chávez, quien autorizó la apertura de las minas de Socuy, Cachirí y Caño Seco. Se ha arreciado el gasto de dinero en la sostenida campaña mediática detallando las supuestas bondades del carbón como puntal del desarrollo de Venezuela y América del Sur dentro de la estrategia del ALBA y los sentimientos patrios de Bolívar, Nigales, Urdaneta, pues son estos nombres los utilizados para presentar en el país los proyectos de la Iniciativa de Infraestructura Regional Suramericana (IIRSA) necesarios para movilizar el embarque y desembarque del carbón destinado a los mercados globales. Esta campaña es reforzada desde la Gobernación del Zulia y el Consejo Legislativo Regional a través de una supuesta diatriba, o bola de humo, entre Manuel Rosales y Martínez Mendoza. La misma busca confundir a la opinión pública de la alerta lanzada, a nivel nacional e internacional, por los organizaciones indígenas y el movimiento ecologista contra dichos planes imperiales de enclave minero exportador que pretende hacer del Zulia una Zona de Sacrificio. Mientras esto ocurre en el municipio Mara, en el sur, en el municipio Machiques de Perijá, en la cuenca del río Yaza, también en el piedemonte de la Sierra de Perijá, los Yukpa de las comunidades Chaktapa, Río Yaza y Guacaipuro sufren amenazas por parte de ganaderos que aseguran nuevamente el envío de sicarios para desalojarlos de sus tierras ancestrales hoy ocupadas por las haciendas Tizina, Paja Chiquita, Ceilán, Gran China, Brasil y Medellín. Esta tensa situación amparada por el silencio cómplice del Ministerio Público, Defensoría del Pueblo, Comisiones para resolver dicho caso de la Asamblea Nacional, Ministerio del Ambiente, INTI y la Guardia Nacional ha llegado a sus limites máximos de tal forma que hoy los dirigentes indígenas están amenazados de muerte por parte de los dueños de estas haciendas, entre ellos el Cacique de Chaktapa Sabino Romero Izarra, que en tres oportunidades el hacendado Guillermo Vargas le ha mandado a quemar sus humildes viviendas de palma. Ante esta histórica coyuntura político económica violadora de todos los derechos humanos, sociales y ambientales a las comunidades indígenas y organizaciones ecologistas, hacemos un llamado a todas las organizaciones del país a realizar una concentración en las puertas del Ministerio del Ambiente y de la embajada de Bolivia en Venezuela el día martes 20 de marzo a las 10 de la mañana, iniciando la actividad en las puertas del ministerio. (Centro Simón Bolívar, Torre Sur. P-25, El Silencio – Caracas. Metro Capitolio).

Organización Indígena Wayúu del Socuy y Maché MAIKIRATASALII Sociedad Homo et Natura, Edo Zulia Movimiento Nacional por la Vida, Edo. Aragua Grupo de Estudio Trabajo “Pueblo y Conciencia”, EdoAragua Justicia y Paz, Edo Aragua Centro de formación Ideológica Universidad de Yacambú Edo. Lara Sinafum, Edo Lara Centro ecológico La Vuelta El Conuco, Edo. Trujillo Soberanía.org, Caracas Periódico El Libertario, Caracas
Ateneo Autonomo de Contracultura y Estudios Acratas "La Libertaria"

Denunciamos el desalojo de las familias indígenas de sus tierras tradicionales por parte del Estado Venezolano y las multinacionales del carbón

Denunciamos el desalojo de las familias indígenas de sus tierras tradicionales por parte del Estado Venezolano y las multinacionales del carbón

Los indígenas Wayúu habitantes de las cuencas de los ríos Socuy, Maché y Cachirí de la Sierra de Perijá del estado Zulia de la República Bolivariana de Venezuela informamos a todas las mujeres y hombres del mundo que nuestro pueblo humilde, así como los pueblos Yukpa y Barí, vamos hacer desalojados por el Gobierno Nacional para entregarle nuestros territorios a las empresas transnacionales del carbón porque las entrañas del monstruo imperial necesita más carbón barato para seguir plagando de muerte, miseria y hambre a los pueblos del mundo.

No puede haber Socialismo del Siglo XXI en nuestro país sin nosotros los indígenas y si no hay derechos a territorios autónomos y libres de minas y hacendados, sólo expresados algunos en el papeles jurídicos, pero como molesta a capitales mineros, petroleros, gasíferos y hacendados, hoy pretenden eliminarlos con el cuento racista de la soberanía y la unidad patria, como si nosotros los indígenas no somos también hijos del dios Maleiwua, de Guaicaipuro y Bolívar.

En estos momentos el Gobierno Nacional a través de su Corporación para el Desarrollo de la Región Zuliana (Corpozulia) encabeza una arremetida final con operadores de las empresas transnacionales contra nuestras humildes familias indígenas para obligarnos por las buenas a venderles nuestras tierras, como hace años nos impusieron por las malas la apertura de la Mina Paso Diablo y Mina Norte en la cuenca del río Guasare, y mas recientemente en la mina Las Carmelitas cerca del embalse Los Tres Ríos.

Denunciamos el genocidio y ecocidio a profundizar en el piedemonte de la Sierra de Perijá en zona fronteriza con Colombia, brazo occidental del final de la gran Cordillera de los Andes, a por parte de Corpozulia, Carbozulia, Anglo American Coal, Inter-American Coal, Peabody, Carbonífera Caño Seco representada por el anterior presidente de Telecom Eiram, Brendan Hynes de irlanda, Corporación Carbones del Perijá de Chile representada María Victoria Quiroga M. y Álvaro Guell V., Energy Resources, entre otras.

Organización Indígena Wayúu del Socuy y Maché Maikiratasalii

TERRITORIOS INDÍGENAS AUTONÓMOS

LIBRES DE MINAS Y HACENDADOS

 

En marzo: Taller de fotografia en La Libertaria

En marzo: Taller de fotografia en La Libertaria

Eres de Biscucuy o de cerca, tienes entre 7 y 97 años, estas interesad@ en este taller, venga inscribirte en La Libertaria. La fecha exacta del taller se fijara pronto.

¿Quién es Proyecto Fotográfico Memoria Verde?
Memoria Verde es un somos. Es un estamos construyendo. Un colectivo fotográfico de creación, ínter actuación y participación con un fin primordial: aportar las herramientas visuales de investigación, de capacitación didáctica y recapacitación creativa necesarias para apoyar a las comunidades originarias en su proceso propio de fortalecimiento de sus valores ancestrales e históricos; fortalecimiento de su identidad colectiva que nace paralelamente a la apresurada colonización que de manos de la globalización reprime el libre pensamiento autóctono. La intención es pues la de favorecer el desarrollo del conocimiento multidisciplinario de la comunidad y su propia creatividad vetada. De este modo la idea principal podría resumirse en tratar la de poner a disposición de los participantes el mayor número de maneras de leer el mundo.
Cronograma de actividades
DIA 1: • Reunión con el equipo de apoyo, opiniones, aportes y compromiso con el Proyecto y la Comunidad. (Mañana) • Llegada a la comunidad, reunión con los mayores para la asamblea informativa de las actividades de los talleres “FOTOLATA Y HISTORIAS DE LUZ” del Proyecto Fotográfico Memoria Verde y la Comunidad. (Tarde) • Selección y adquisición de material visual, audiovisual y bibliográfico, referente al manejo de la fotografía para cada taller. • Convocatoria comunitaria, Inscripción de los Participantes a los Talleres “FOTOLATA Y HISTORIAS DE LUZ”, muestra de los materiales fotográficos digitales y análogos, que serán utilizados por los participantes de los talleres. • Instalación del Laboratorio y Materiales de revelado para el Taller “FOTOLATA” • Recolección comunitaria de los potes de aluminios para la realización las cámaras “FOTOLATA” desarrollando el reciclaje creativo en las poblaciones a ser atendidas. • Proyección de Película animación a la comunidad. (Noche) • Reunión bitácora de día de taller con el grupo Proyecto Fotográfico Memoria Verde. (Noche)
DIA 2: • Inauguración de cada taller, actividad lúdica con álbum familiar de cada participantes, cierre de convocatoria e inscripción formal de los participantes. (Mañana) • Preparación de las potes recicladas por los participantes para la realización de las cámaras “FOTOLATA” discusión y selección del tema a fotografiar por cada participante de los talleres. (Mañana) • Teoría y practicas del uso de las cámaras digitales y como ha sido su participación a favor de la comunidad como cronista de su propia imagen y proceso de reflexión de su entorno. (Mañana) • Actividades de campo, investigación, observación y análisis del tema a fotografiar por los participantes, realización de las fotografías digitales y de Fotolata. Cronograma y turno de dos participantes por laboratorio para el revelado de los negativos de las primeras tomas fotográficas “FOTOLATA”. (Tarde) • Selección de los primeros negativos para el revelado de los positivos de las tomas fotográficas con la “FOTOLATA” y recolección de los archivos fotográficos de las cámaras digitales utilizadas por los participantes para las selección de las fotografías a imprimir. (Tarde) • Proyección de Película documental Baraka o Powaqqatsi a la comunidad. (Noche) • Entrevista con los Mayores de la Comunidad y el equipo “Proyecto Fotográfico Memoria Verde” (Noche) • Reunión bitácora de día de taller con el grupo Proyecto Fotográfico Memoria Verde. (Noche)
DIA 3: • Tomas fotográficas por los participantes de los talleres en la comunidad y el tema escogidos por ellos para el taller “HISTORIAS DE LUZ” (retratos de los mayores, y cultores, impacto ambiental, faena, paisajes, entre otros) para “FOTOLATA” (paisajes, arquitecturas típica, texturas, entre otros) (Mañana y tarde) • Cronograma y turno de dos participantes por laboratorio para el revelado de los negativos y positivos de las tomas fotográficas “FOTOLATA”. (Tarde) • revelado de los positivos de las tomas fotográficas con la “FOTOLATA” y impresión de los archivos fotográficos de las cámaras digitales “HISTORIAS DE LUZ” utilizadas por los participantes para las selección de las fotografías a imprimir. (Tarde) • Selección del resultado de los talleres “FOTOLATA Y HISTORIAS DE LUZ” para la exposición permanente en la comunidad. • Proyección de Película documental a la comunidad. (Noche) • Reunión de cierre y montaje de exposición del los talleres con el grupo Proyecto Fotográfico Memoria Verde. (Noche)
DIA 4: • Cierre de actividades de los talleres “FOTOLATA Y HISTORIAS DE LUZ” en la Comunidad entrega de libros referente a la fotografía para la biblioteca de la comunidad. (mañana) • Inauguración de la exposición permanente del resultado de los talleres “FOTOLATA Y HISTORIAS DE LUZ” en la Comunidad y entrega de los certificados. (mañana) •
Resultados esperados de los dos talleres:
• Dos exposiciones itinerantes documentado por los participantes de las comunidades: a) La visión que tendrá el realizador de las imágenes. b) La visión que tendrá la comunidad y los espectadores de las imágenes. • Un registro visual reflejando los diversos aspectos socio-culturales de su identidad colectiva. • Sensibilización y compromiso de los participantes y la comunidad en el uso del reciclaje y los medios alternativos de comunicación. • Un registro de historias, cuentos, leyenda y patrimonio cultural en forma de retratos y reportajes fotográficos. • Niñ@s, jóvenes formados en herramientas básicas para la toma de la Fotografías como otra forma de leer el mundo. • Maestr@s y mensajeros sensibilizados hacia la importancia de la creación y producción comunicacional comunitaria.
Nesecidades para los talleres “FOTOLATA” Y “HISTORIA DE LUZ” * 02 Químicos: Revelador Deltol, y fijador papel para blanco y negro: 60.000 Bs. * 01 Cajas de Papel para blanco y negro multigrado y grado 3: 140.000 Bs. * 01 caja de papel de 40 hojas para impresión Kodad: 100.000 Bs * Pasajes vía terrestre y viáticos: 300.000 Bs .Estos gastos estaran divididos entre todo l@s alumn@s. Para una  matricula de 10 saldra entonces a 60 000Bs cada un@.
“La esencia de la fotografía no es representar sino rememorar...” Roland Barthes

 

La red de Apoyo para la paz y la justicia en Biscucuy

La red de Apoyo para la paz y la justicia en Biscucuy

El 12 de febrero vinieron 2 abogadas de la Red de Apoyo a encontrarse con el comite de DDHH "Guardianes de la Justicia" en La Libertaria y entrevistarse con varias victimas de atropello policial, el dia siguiente se fueron para Guanare averiguar de mi caso entre otros, en la fiscalia 3° y superior, defensoria del pueblo, CICPC y el tribunal 1° de ejecucion

Este domigo en caracas

Este domigo en caracas

Dia del patrimonio natural en Caracas

Dia del patrimonio natural en Caracas

Entrevista para un documental sobre la movida anarquista en America Latina

Entrevista para un documental sobre la movida anarquista en America Latina

En diciembre unos compañeros (un estado unidense y una mexicana) del colectivo "Amor y Resistencia"  pasaron varios dias en La Libertaria y grabaron una entrevista mas o menos larga, para ese proyecto recorrienron el continente sur americano, mas informacion cuando lo terminan.

El dia del Artista Plastico

El 22 de noviembre, La Libertaria organizo un evento en la glorieta de la plaza Bolivar de Biscucuy, para el dia del artista plastica y natalicio de Mauro Mejiaz; la escuela de danza de la casa de la cultura empezo el acto, despues un teatro de titeres argentino, El Gorrion, ofrecio una representaciòn que aprecieron mucho tanto los pequeñ@s como l@s adultos, y otro argentino hizo un monologo, el miercoles siguiente en el mismo lugar se proyectaron videos sobre Mauro Mejiaz y Armando Reveron. Todo fue gratuito y tuvo muy buena receptividad. Los actos se hicieron en memoria de Brad Will.

Falta de Actualizacion pero no de actividades

Falta de Actualizacion pero no de actividades

Como algun@s saben, desde la paliza que sufri en septiembre 2005 por parte de los policias Juan Toro Castillo, Johnny Barrios, Wilmer Duran, Gilberto Rafael Vallavasez Altuve y otro de quien no tengo todavia el nombre pero le tengo la plaqua del carro, de Biscucuy, perdi parte de mi salud, mi trabajo y no puedo andar mucho en la calle por las amenazas que me tienen por haber denunciado, entonces mi situacion economica esta muy mala, por eso no pude actualizar muy bien estos ultimos meses por falta de dinero, pero ahora instale internet en La Libertaria gracias a un concierto de apoyo que un@s amig@s de Paris hicieron.

En diciembre se dio un taller de serigrafia , en La Libertaria,  con solo 5 alumn@s. 

Ministerio de la Cultura irrespeta y niega derecho a la atención médica oportuna y adecuada al cantante ecuatoriano Jaime Guevara

(Para su amplia difusión y denuncia)

Jaime Guevara, cantante popular ecuatoriano con 30 años de trayectoria, fue invitado por Venezuela para participar en el II Encuentro Internacional de la Canción Necesaria, a realizarse entre el 8 y 13 de noviembre en varias ciudades venezolanas. Guevara fue contratado a través  del Instituto por las Artes Escénicas y Musicales (IAEM), adscrito al Ministerio de la Cultura, para participar en la apertura y clausura del evento y en dos conciertos en el interior del país.

El trovador quiteño llegó a Venezuela el 6 de noviembre, y antes de la apertura, realizada en la Sala Ríos Reyna del Teatro Teresa Carreño, manifestó estar afectado por una fuerte diarrea. Un médico de la organización lo asistió antes de su actuación, diagnosticándole "estar posiblemente aquejado por una bacteria". A pesar del malestar, Guevara actuó en la gala inaugural. El día 9 se trasladó a la localidad de San Fernando de Apure,   en el marco del cronograma, donde tuvo que volver a ser visto por un galeno, quien le hizo dos exámenes de sangre y le diagnosticó "un posible cuadro de dengue". A pesar de la fiebre, Guevara volvió a cumplir con su compromiso artístico. Ante la continuidad y permanencia de diferentes síntomas –diarrea, fuertes dolores de cabeza y fiebre-, los organizadores trasladan al cantor a Caracas alojándolo en un hotel de la capital sin referirlo inmediatamente a un centro de asistencia médica, prometiéndole, en cambio, que sería el día lunes cuando lo remitieran a un centro de salud que permitiera determinar un diagnóstico definitivo. Ese día, a primeras horas de la mañana, Guevara tuvo un ataque de epilepsia a consecuencia del stress al que estaba siendo sometido. A las 10 de la mañana se presentó en su habitación Rescarven, un servicio médico de carácter ambulatorio, cuyos paramédicos atendieron al enfermo aplicándole en primera instancia 2 bolsas de suero fisiológico dado su estado de deshidratación, recomendando suspender la medicación. Según opinión de los paramédicos, las medicinas que habían sido recetadas a Guevara debían haberse suministrado con vigilancia médica y como tratamiento ante un diagnóstico seguro, con una continua vigilancia, acompañado de un protector gástrico y los exámenes consecuentes que determinaran causas y evolución. Este cuadro, a juicio de los empleados de Rescarven, sugería un inmediato traslado a un laboratorio médico y la realización de una serie de exámenes de sangre y heces que permitieran determinar su verdadero estado de salud. Sin embargo, la decisión de los organizadores del II Encuentro Internacional de la Canción  Necesaria fue otra: adelantar 4 días el retorno del cantor a su país y librarse de toda responsabilidad.

Allegados de Jaime Guevara en Caracas solicitaron que antes de tomar cualquier decisión debía contarse con el diagnóstico médico definitivo. Igualmente el médico de Rescarven solicitó por escrito la realización de los exámenes médicos que permitieran determinar si el paciente se encontraba en condición de viajar o si por el contrario debía permanecer en la ciudad con un tratamiento correspondiente a los resultados arrojados. El propio músico no estuvo de acuerdo con adelantar su retorno. La respuesta de los organizadores fue que, por orden del propio Ministro de la Cultura Farruco Sesto, debían regresarlo inmediatamente a su país. Por tanto, los organizadores no podían asumir la responsabilidad de lo que le pasara ya que no sabían con exactitud si el mal que lo aquejaba fue contraído aquí. A su vez le informaron que ya se habían comunicado con su madre en Ecuador –en avanzado estado de edad y con problemas cardíacos- y que ésta ya se encontraba al tanto de su situación y lo esperaba en la capital ecuatoriana. Información   que alteró y preocupó profundamente al cantante y que tiempo después  fue negada adjudicándolo a  una equivocación tras los insistentes reclamos de Guevara por las consecuencias que la misma podría haber generado.   Jaime Guevara fue trasladado enfermo y contra su voluntad al Aeropuerto Internacional de Maiquetía el lunes 13 de noviembre a la 1 y 30 de la tarde.
La decisión por parte de los organizadores del evento de adelantar su regreso, a pesar de su quebranto de salud, no tomó en cuenta el hecho de que Jaime Guevara es una persona de 52 años medicado anteriormente por problemas epilépticos y pancreáticos. Asimismo, se le negó su derecho a contar con una atención médica oportuna y adecuada, actuación que habla por si sola de la capacidad de asumir la responsabilidad en una atención hospitalaria por parte del gobierno venezolano.

Sus amigos en Venezuela queremos denunciar este hecho perpetrado por el Ministerio de la Cultura, el cual consideramos un irrespeto a la trayectoria musical de Jaime Guevara y la violación flagrante a su dignidad humana. Asimismo, responsabilizamos a los organizadores del II Encuentro Internacional de la Canción Necesaria, especialmente al Ministro Farruco Sesto, de cualquier consecuencia a la salud del artista popular por la negligencia de las autoridades venezolanas.

Amigos de Jaime Guevara en Venezuela
Caracas, 13.11.06

11 razones para no votar en las elecciones del 3D

11 razones para no votar en las elecciones del 3D

(Sin dar ninguna concesión a los adecos)

1) Chávez y Rosales significan la continuación y no la ruptura de la tradición política venezolana. Representan, en tiempos de globalización económica y tecnológica, variantes de la matriz estatista, caudillesca y populista que primó en el país durante el siglo XX.

2) Chávez y Rosales no representan a la mayor minoría de lo venezolanos: el más grande tercio de la población que según todas las encuestas no se identifican con ninguno de los dos.  

3) Chávez y Rosales basan su estrategia política en los apoyos aluvionales a su carisma y la subordinación absoluta a su persona, negando en la práctica la diversidad, pluralidad y tolerancia democrática que en sus discursos dicen defender.

4) Los discursos de Chávez y Rosales son un insulto a la inteligencia de los venezolanos y venezolanas

5) Chávez y Rosales se favorecen, mantienen y promueven el chantaje de la polarización política y la lógica de "conmigo o contra mí".

6) Los programas de gobierno de ambos candidatos son improvisaciones demagógicas electorales basadas en los altos precios petroleros. Su hipotética aplicación no modificará los problemas complejos y estructurales del país, ni la reducción significativa de la pobreza y la inseguridad.   

7) La campaña electoral de ambos candidatos y la práctica política previa que las avala, no ha hecho referencia al respeto de los derechos humanos, el medio ambiente, la protección de las minorías y el aumento integral del nivel de vida de la población; basándose casi exclusivamente en la intensidad y universalidad del asistencialismo tradicional del populismo latinoamericano.

8) La ausencia de amplios movimientos sociales autónomos y beligerantes, con una agenda política propia e insobornable, condena al próximo gobierno a ser una colección de imposturas del centro de poder.  

9) Los gobiernos de Chávez y Rosales han dejado impune los actos de corrupción y el evidente enriquecimiento realizado por sus funcionarios

10) Negarse a escoger por lo "menos malo" reivindica nuestro derecho a la alteridad: ser otros, ser diferentes, desear otra alternativa, aquí y ahora.

11) Bien sea "la amenaza castro-comunista" o "la invasión imperialista", Chávez y Rosales intentan capitalizar políticamente el miedo azuzando explicaciones histéricas sobre el futuro del país, sin ellos en el poder, a través de los medios de comunicación a su alcance.  

Ningún chantaje más: No votar, rechazar por igual al triste pasado y al demagógico presente, es una apuesta por el futuro. Texto en permanente construcción. Si estas de acuerdo, adjúntale tus propias razones y envíalo a tus conocidos y conocidas.


CARACAS: Grupo de payasos protestan en embajada mal humor de las autoridades oaxaqueños

Alrededor de las 4 y 30 de la tarde del pasado lunes 06 de noviembre un grupo de aproximadamente 15 payasos se apostaron frente a la embajada de México en Caracas, ubicada en la urbanización El Rosal. El combo, autodenominado "Columna Insurreccionalista de Payasos Anarquistas (CIPA)", expresaron que la acción buscaba expresar solidaridad con los eventos ocurridos en el estado de Oaxaca y repudiar el asesinato de 4 personas, entre ellas el anarquista estadounidense Brad Will, y las desapariciones de personas a manos de mercenarios del estado mexicano.
A todas luces, la CIPA se diferencia de las manifestaciones serias y disciplinadas de la izquierda venezolana, con vocación de mando, alta conciencia de clase y elevados conocimientos de la teoría marxista-leninista-bolivariana-endógena; mostrando las graves consecuencias que trae para las masas el libre albedrío, la espontaneidad y el juego como parte del proceso de lucha contra el poder. El asedio de la embajada duró aproximadamente dos horas, en el que empleados, vigilantes y transeuntes tuvieron que soportar, hasta las lágrimas, los malos chistes, parodias baratas, gags sin gracia y discursos de segunda mano que caracterizaron el performance de la CIPA. En términos económicos, la puesta en escena de la payasesca habla por sí sola: tres botones usados, un billete roto del Kino y una moneda de 50 Bs era el monto de lo recaudado al final de la tarde. Agustina Montes de Oca, una transeunte que observaba desconcertada el espectáculo, afirmó: "El destierro es lo único plausible para esta docena de mentecatos".
En su volante, la CIPA afirmaba que "Somos seres globales, hoy es Oaxaca, mañana tal vez sea Caracas (...) En solidaridad con la algarada oaxaqueña".La acción se reivindicaba como parte de todas las iniciativas en el mundo que repudiaban la represión estatal en el estado mexicano.
Ver las fotos alli http://caracol-intergalaktico-vnzla.blogspot.com/

Concentracion enfrente de la embajada de Mexico en Caracas

Concentracion enfrente de la embajada de Mexico en Caracas

La Columna Insurreccionalista de Payasos Anarquistas (CIPA) y el Caracol Intergalaktico Venezolano nvoca a una concentración frente a la embajada de México en Caracas; ubicada en el Rosal. En solidaridad con el pueblo de Oaxaca y en memoria del compañero asesinado Brad Will. La convocatoria esta pautada para el lunes 6 de noviembre de 4:00 a 6:00 de la tarde. Aquellas personas que quieran formar parte activa de la columna, los invitamos a manifestar su voluntad lo antes posible para informarles.

Aquellos que no puedan asistir y que no quieran ser “milicianos” de la Columna, le proponemos que ha esa hora llamen o manden faxes a la Embajada, denunciando la situación del pueblo oaxaqueño, a las siguientes direcciones:

EMBAJADA DE MÉXICO EN VENEZUELA
Dirección: Calle Guaicaipuro, Con Av. Principal de las Mercedes Edif. "Forum", Piso 5, El Rosal
Población: Caracas
Código Postal: 1062
Teléfono: (58212) 952-4457, 952-4673, 952-5777, 952-7064, 952-8594, 952-2408, 952-2729
(Horario de Oficina: de Lunes a Viernes de 09:00 a 18:00 hrs.)
Fax: (58212) 952-3003

Embajador: Enrique Manuel Loaeza y Tovar
E-Mail: mexico@embamex.com.ve

Fugados de un circo y en franca sedicion contra el poder; ejerza quien lo ejerza.

Caos no murio

Columna Insurreccionalista de Payasos Anarquistas


El ultimo video de Brad Will

http://video.google.com/videoplay?docid=-3664350201077731285

EL CENTRO DE MEDIOS INDEPENDIENTES DE LA CIUDAD DE NUEVA YORK RESPONDE A LA MUERTE DE BRAD WILL

EL CENTRO DE MEDIOS INDEPENDIENTES DE LA CIUDAD DE NUEVA YORK RESPONDE A LA MUERTE DE BRAD WILL

29 de Octubre de 2006
Ciudad de Nueva York

Brad Will fue muerto el día 27 de Octubre del 2006, en Oaxaca, México, cuando trabajaba como periodista para la red global Indymedia. Fue baleado en el torso cuando documentaba un ataque paramilitar armado a la Asamblea Popular de los Pueblos de Oaxaca, una fusión de profesores huelguistas y otras organizaciones comunitarias exigiendo democracia en México.

Los miembros del Centro de Medios Independientes de la ciudad de Nueva York lamentan la pérdida de este amigo y colega inspirador. Queremos agradecer a todos los que enviaron condolencias a nuestro escritorio y postearon memorias en www.nyc.indymedia.org. Compartimos nuestro dolor con el pueblo donde él vivió, trabajó y luchó durante el curso de su dinámica pero, sin embargo, corta vida. Nosotros podemos solamente imaginar el dolor del pueblo de Oaxaca que perdió siete de sus vecinos en esta lucha, incluyendo al profesor Emilio Alonso Fabian, y que ahora trata con una invasión de las tropas federales.

Todo lo que queremos en compensación por esta muerte es la única cosa que Brad siempre deseó ver en el mundo: JUSTICIA.

  • Nosotros, junto con todos los amigos de Brad, rechazamos el uso de la violencia que vendrá apoyada por el Estado en Oaxaca.
  • El Centro De Medios Independientes de la Ciudad de Nueva York apoya la orden de Reportes Sin Fronteras para una investigación completa por parte de las autoridades mexicanas respecto del uso de la policía municipal y civil como una fuerza política paramilitar por parte del Gobernador del Estado de Oaxaca, Ulises Ruiz Ortiz. La prisión de los asaltantes no es suficiente.
  • El CMI NYC también apoya el llamado del Subcomandante Insurgente Zapatista Marcos a que "los compañeros y compañeras en otros paises se unan y exijan justicia por ese compañero muerto". Marcos envió este pedido "especialmente para los medios alternativos, y medios libres en México y en todo el mundo".

El Indymedia fue llevado a la visión Zapatista de una red global de comunicación alternativa contra el neoliberalismo y por la humanidad . Creer en Indymedia es creer que el periodismo está al servicio de la justicia o es una causa de injusticia. Nosotros hablamos y escuchamos, resistimos y luchamos. En este espíritu, Brad Will fue al mismo tiempo un periodista y activista de los derechos humanos.

Brad era una parte de este movimiento de periodistas independientes que concurren donde los medios coorporativos no van o se quedan un largo tiempo después que ellas abandonan sus posiciones. Tal vez la muerte de Brad hubiera sido prevista si las corporaciones mediáticas mexicanas, internacionales y americanas hubiesen contado la historia real del pueblo de Oaxaca. Entonces aquellos de nosotros que viven confortablemente no estaríamos solamente oyendo hablar de esta huelga de 5 meses, o sobre esa lucha de 500 años.

Y tal vez Brad no sintiese necesidad de encarar a esos asesinos en Oaxaca solamente sosteniendo un ineficiente pasaporte americano y una tarjeta de prensa extranjera. Tal vez Brad no habría entrado a la lista cada vez mayor de periodistas muertos en trabajo, o una lista aún más abultada de aquellos muertos en los últimos años por tropas defendiendo el poder injusto y atrincherado en América Latina.

Mas, aquellos de nosotros que conocimos a Brad, sabemos que su trabajo nunca será finalizado. A los jardines comunitarios de Lower East Side y los campamentos del Movimiento Sin Tierra en Brasil él habría continuado viajando. Donde el pueblo que hace de este mundo un lugar bonito resiste a aquellos que causan muerte y destrucción. Ahora, en su memoria, viajamos todos por esos caminos. Nosotros somos una red, todos nosotros hablamos y escuchamos, todos nosotros resistimos.

Centro de Medios Independiente de la Ciudad de Nueva York
www.nyc.indymedia.org
4 W. 43rd St., Suite 311
New York, N.Y. 10036
USA / EEUU
212-221-0521